La vie d’adulte et la motivation à l’entrainement

Volley-ball

Pour moi, le sport compétitif s’est terminé une première fois en 2014 avec la fin de mes années d’éligibilité de volley-ball avec le Vert&Or de l’Université de Sherbrooke. Puis une 2e fois, en 2016 lorsque j’ai arrêté subitement le CrossFit compétitif, car ça menait nul part.

Depuis ce temps, je me considère dans ma vie d’adulte et je fais du sport pour le plaisir. J’ai eu mes hauts et mes bas à l’entrainement. Et là, je crois avoir enfin réussi à mettre le doigt sur ce qui me motive à m’entrainer. 

Les fois où j’ai été le plus motivée et assidue à m’entrainer, c’est lorsque j’avais une course, une compétition ou un tournoi de volley-ball à l’horaire. 

Une date au calendrier! 

Au bacc en kinésiologie, on a appris dans notre cours de planification comment organiser l’entrainement des athlètes en fonction des compétitions pendant l’année. On a appris à faire peaker les athlètes au bon moment dans le temps puis à moduler les macros-micros-cycles tout au long du processus. 

Merci Martin Roy pour ces enseignements précieux ! Je les utilise encore aujourd’hui pour moi-même dans ma vie d’adulte!

Finalement, m’inscrire à quelque chose, une course, un tournoi ou une compé, c’est un engagement. Je n’ai pas toujours une intention de performer au jour J car, je le sais, je suis dans ma phase de sport plaisir. (Mais j’aime quand même compétitionner ! LOL) 

Est-ce que ça se dit : on peut sortir la compétitrice de la compétition, mais on ne peut pas sortir la compétition de la compétitrice ???

J’aime les défis.

J’aime les challenges et quand ça se fait dans le plaisir en plus, sky is the limit!

Maintenant, on va prendre un exemple concret pour la suite. Mon prochain événement sportif au calendrier, c’est un tournoi de volley-ball vers la fin avril 2026. On est présentement en début mars; ce qui me donne 7 semaines pour me préparer. 

Ensuite, je regarde comment séparer mes 7 semaines pour faire varier mon entrainement dans le temps et atteindre un soi-disant peak lors du tournoi. Je vais me planifier 2 ou 3 programmes d’entrainement et m’entrainer à raison de 3 séances de muscu par semaine au minimum. De cette façon, j’aurai la liberté d’en faire plus si j’ai le temps et l’énergie. 

On s’entend, je n’ai pas juste ça à faire m’entrainer! Je suis aussi mère, conjointe, travailleur autonome et salarié avec d’autres priorités et responsabilités. La structure d’entrainement que je choisie dois bien s’harmoniser avec le reste de ma vie.

Je reste flexible dans ma structure et je m’adapte à ce qui vient. Martin Roy nous a répété à maintes reprises dans ses cours. En planification, on écrit de la main droite et on efface de la main gauche.

Enfin, en ayant une date au calendrier, c’est beaucoup plus facile d’avoir la motivation et la discipline de m’entrainer. Le processus pour s’y rendre est beaucoup plus agréable et peu importe ce qui se passera au tournoi en avril, j’aurai déjà gagné. Je serai déjà fière de m’être entrainée tout au long. 

La compétition, c’est le bonbon, la cerise sur le sundae dans mon cas.

On s’entend que revenir avec une médaille serait encore plus le fun! Mais dans ma tête, juste d’avoir dit oui, de m’être engagée, c’est ce qui a enclenché mon processus de discipline et de motivation.

Et toi, qu’est-ce qui te motive à t’entrainer? 

As tu un défi de prévu au calendrier?

Comment intègres-tu ton entrainement avec toutes les autres priorités dans ta vie?

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *